1 mois sans alcool

par | 21 Jan 2019 | 0 commentaires

Objectif 0 alcool pendant 1 mois !

Les fêtes de fin d’année sont terminées. Elles ont été un moment formidable de partage familial et avec les amis, mais également un moment d’excès en nourriture et en alcool. L’envie de se mettre au vert est forte en ce début d’année.
A ce compte-là, je me suis dit que faire abstinence de toute consommation d’alcool pendant un mois pourrait être un bon moyen de mettre mon foie au repos et de reprogrammer mon organisme.

Le Dry January :

Tiens, en écoutant la radio de retour de vacances, je m’aperçois que ce concept existe déjà chez nos voisins britanniques et s’appelle le « Dry January » soit « Janvier au sec ». Qu’à cela ne tienne, je me lance dans ce défi de ne pas boire une goûte d’alcool pendant 1 mois.
Je vais vous partager les tentations, les difficultés ressenties et surtout les bienfaits de cette abstinence alcoolique mensuelle.

C’est décidé, j’arrête de boire pendant 1 mois !

Avant toute chose, je vais me remettre en contexte par rapport à ma consommation d’alcool. J’aime boire du vin et parfois en grande quantité pour me sentir en vie et ressentir l’euphorie propre à l’état d’ivresse. Comme le dit Benoit Poelvoorde dans le film Narco : « je ne bois pas trop, j’ai souvent soif, c’est pas pareil ! ». J’aime le côté « lubrifiant social » qu’apporte la consommation d’alcool que cela soit en famille ou avec les amis. J’ai toujours pensé que c’était en état d’ivresse que l’on découvrait vraiment les personnes (agressives, rigolotes, amorphes…) et que cela traduisait beaucoup de leur mode de fonctionnement à jeun. Cependant je sais que c’est mauvais à la santé, donc, je m’abstiens de toute consommation 2 à 3 jours par semaine. Dans ma famille, ma mère était alcoolique, mon grand père paternel l’était aussi ainsi que mon oncle, l’atavisme est donc fort et mon rapport à l’alcool est préoccupant, je me tiens toujours à distance de la bouteille lorsque je m’aperçois que j’exagère au bout de quelques jours. Je ne pense pas, malgré tout, souffrir de ce fléau car je peux m’en passer dès que je le décide sans que la sensation de manque m’assaille. J’ai, cependant, la lucidité de penser que mon rapport avec l’alcool n’est pas sain et que mon hygiène sportive importante peut me permettre de compenser mes excès pour le moment. Cela dit, mon rapport à l’alcool doit évoluer pour « tenir le diable à distance » et surtout me redonner de la liberté, c’est donc une bonne raison pour passer un mois sans alcool !
A titre d’information, ma consommation se situe entre 15 et 20 verres de vin par semaine.

1 ère semaine de sevrage alcoolique:

Les premiers jours sont plutôt simples à vivre. L’envie de reprendre une vie saine est forte et l’effort n’existe pas. Au contraire, je suis optimiste à l’idée de reprendre le contrôle de ma vie sans « la tentation de la bouteille ». Comme habituellement, je reprends ma routine sportive et mes 2 footing hebdomadaires et 2 séances de renforcement musculaire. Dès les premiers jours, les effets bénéfiques se font sentir, je dors mieux et surtout plus profondément. Au bout de 5 jours, je constate une amélioration de l’élasticité de ma peau et j’ai l’impression que quelques tâches cutanées disparaissent. Indéniablement, je me sens en pleine forme. Pour les premiers repas du week-end, je bois une bière sans alcool ainsi que du vin rouge sans alcool ; c’est agréable et permet de donner un côté festif qui sort de la consommation traditionnelle de vin et de bière. J’ai les idées beaucoup plus claires et commence aussi à m’interroger sur ma façon de manger.

2 ème semaine sans alcool :

Je suis invité à un repas entre hommes. J’annonce que j’ai décidé de ne pas boire d’alcool pendant 1 mois et mes amis trouvent cela bien et certains souhaitent faire de même, mais pas ce mois-ci pour le moment…Pendant le repas, je deviens spectateur de ce qui se passe et je vois les bouteilles tourner et les gens se resservir allégrement. A chaque fois que cela arrive près de moi on m’en propose, ce que je refuse à chaque fois ; je sens qu’il va falloir être fort lors de prochaines invitations et que le « non merci » doit devenir un automatisme sans même réfléchir. Habituellement bon mangeur, je m’aperçois que je mange moins que tout le monde lors de ce repas, je prends alors conscience que la consommation d’alcool pousse aussi à manger plus et sans discernement de ce qui est bon ou non : non seulement la consommation alcoolique n’améliore pas notre santé, mais elle nous pousse aussi à manger plus mal ! C’est LA révélation ! Je vais y réfléchir profondément et travailler sur une autodiscipline plus sévère.
Peu à peu, une évidence sociale me saute aux yeux : les personnes qui ne boivent pas inquiètent autant que les personnes qui boivent trop ! « choisis ton camp camarade » comme disait Coluche.

3 ème semaine, la sortie de route :

Le début de la semaine se passe plutôt bien. Je ne pense pas à boire de vin et ne ressent pas du tout d’effet de manque. L’état de ma peau s’améliore sans cesse, ma concentration est meilleure et mes idées sont plus claires ; à tel point que l’idée d’arrêter définitivement toute consommation d’alcool fait son chemin. Après une discussion avec ma femme, j’abandonne celle-ci, la convivialité d’une invitation familiale ou amicale y perdrait beaucoup de son attrait: pour avoir partagé quelques repas avec des personnes ne buvant pas de vin, le compte n’y est pas et l’envie de s’attarder à table n’existe plus. Socialement, partager un bon repas autour d’une verre fait partie de notre patrimoine et d’un art de vivre que je partage dans mon fort intérieur.

La sortie de route au 18 ème jour : Au cours d’un repas avec mes amis masculins, l’envie irrépressible d’accompagner mon repas d’un verre de vin que je sais excellent est trop forte, je succombe et bois 2 verres de vin rouge. Pas fier de ce manque de volonté, je décide néanmoins de me pardonner et de poursuivre ce mois « au sec ». Dès le lendemain, pour le week-end, j’ai à nouveau très envie de céder à la tentation, comme si cette sortie de route marquait la fin du cycle. Le fait d’avoir goûté ce vin hier m’a redonné envie d’en avoir une nouvelle dose ! Comme la relation que les drogués peuvent entretenir avec leur produit ! Je sens que la fin du mois va être compliquée. Ma femme me ramène à la raison et à l’objectif fixé, je reste sobre tout le reste du week-end.

4 ème semaine sans degré :

C’est la semaine fatale, la perte de plaisir se fait sentir à chaque repas élaboré. Je n’ai pas envie de boire de vin lorsqu’une soupe est au menu du soir. En revanche, un bon plat préparé pour le repas suivant me frustre quant à son accompagnement d’un verre de vin pour apprécier comme il se doit ce moment de convivialité.

Le 25 ème jour : Je craque, je décide de me remettre à boire du vin. J’aurai tenu 25 jours. Je ne suis pas allé au bout du mois d’abstinence. Rapidement, je me pardonne, 25 jours, c’est déjà ça ! Je sentais que je tombais dans une espèce de dépression lente où le plaisir n’avait plus sa place, où la vie à l’eau était le quotidien à assumer. Même en faisant d’autres choses agréables dans la vie, dès que je passais à table, cela devenait une sinécure. Je n’allais passer ma vie à manger des sandwichs et à boire des soupes !

Conclusion de ce presque mois d’abstinence alcoolique :

Manifestement, cela fait du bien au corps et à l’esprit. Je recommencerai c’est sûr, pour purifier l’organisme dans son ensemble, il n’y a rien de tel ! Je pense même le faire 2 fois/an, une fois en Janvier et une autre fois entre le mois d’Octobre et de Novembre. En tous les cas, il vaut mieux faire ce genre de challenge au moment où les sollicitations sont moindres, où vous n’êtes pas invité souvent. Un autre conseil que je pourrais donner est qu’il est important de prévoir des boissons de substitution comme du vin sans alcool que l’on trouve partout en grande surface dorénavant ainsi que des cocktails et de la bière sans alcool. Une eau gazeuse peut aussi se montrer salvatrice. Contrairement aux slogans, la fête ne sera pas plus folle ! Mais elle sera plus agréable à vivre qu’en buvant uniquement de l’eau. Je n’ai pas perdu de poids durant cette période, mais mon teint à changé, ma peau est plus souple. Je dormais mieux au départ de l’expérience, puis, petit à petit, le gain en qualité de sommeil s’est amoindri. En rapport aux gains manifestes que j’ai éprouvés en arrêtant de fumer et qui m’ont convaincus de ne plus jamais reprendre, ceux de l’arrêt de l’alcool sont certes, significatifs, mais ils me privent du plaisir de la table, de la convivialité et du côté gourmet d’apprécier un bon verre de vin parfaitement sélectionné pour se marier avec le plat à déguster. Donc, se priver de ce plaisir oui, à petites doses et moments choisis mais pas définitivement, c’est mon choix !

 

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